22 sept. 2011

Les tribulations du groupe FIAT en France

ou de l'impossibilité de s'imposer en terres françaises

Le gouvernement français ne facilite pas l'implantation de firmes étrangère sur son sol national. Le groupe  transalpin FIAT par exemple n'a pas ménagé ses effort pour s'installer dans l'hexagone. Il a non seulement effectué également d’importants investissements en France, mais il a aussi permis les transferts de technologie, qui profitent aujourd’hui encore à l’économie française. Alors que ce groupe italien a fourni et fournit toujours un nombre important d'emplois en France, son image de marque n'arrive pas à décoller auprès du public.

1926-1932 : 1ère filiale et 1er modèle produit

Le groupe FIAT fonde sa maison mère en Italie au siècle passé : la FIAT (Fabrique Italienne d'Automobiles de Turin), pour commercialiser des véhicules automobiles. 27 années plus tard, en 1926 déjà, le groupe FIAT fonde une première filiale en France : la SAFAF (Société Anonyme Française des Automobiles Fiat) pour commercialiser ses véhicules sur ce marché difficile. Les voitures FIAT sont alors assemblés en divers petits ateliers épars à Surennes (France). Le groupe FIAT produit son premier modèle en France en 1932 grâce à cette filiale SAFAF : c'est la Safaf 6, basée sur la Fiat 508 Balila. Du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, cette voiture remporte un franc succès et sera commercialisée jusqu'en 1937.

1934-1947 : 2ème filiale, 1ère usine et 4 modèles produits

Le groupe FIAT fonde une seconde filiale en France en 1934 : la SIMCA (Société Industrielle de Mécanique et de Carrosserie Automobile) pour contourner le protectionnisme et échapper aux taxes de 150% grevant les produits non fabriqués en France. Grâce à cette filiale SIMCA, le groupe FIAT produit son second modèle en France en 1934 : la Simca 11, basée sur la Fiat 518 Ardita. Cette voiture luxueuse qui remporte également le succès, sera commercialisée jusqu'en 1937. Comme en 1935 le groupe Rootes sauve de la faillite la filiale du groupe anglais Sunbeam-Talbot-Darracq en France, le groupe FIAT sauve de la faillite en France les usines helvétiques Donnet-Zedel. (Le parisien Donnet avait racheté la firme suisse Zedel de 1896 à l'ingénieur Ernest Zürcher et au mécanicien Herman Luthy). A travers sa filiale SIMCA, le groupe FIAT acquiert ainsi en 1935 une première unité de production en France : l’usine de Nanterre (France), à la tête de laquelle le groupe FIAT nomme Monsieur Pigozzi,
Le groupe FIAT lance son troisième modèle en France en 1936, également grâce à sa filiale SIMCA : c'est la Simca 5, basée sur la Fiat 500 Topolino. Cette petite voiture, qui remporte à nouveau un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, sera commercialisée jusqu'en 1949.
En 1938, le groupe  américain Ford fonde une filiale en France : la Ford SAF et le groupe FIAT produit son quatrième modèle en France grâce à sa filiale SIMCA : la Simca 8 basée sur la Fiat 1100. Remplaçant l'antique Safaf 6 Balila, ce nouveau modèle remporte le succès et sera commercialisé jusqu'en 1951. Le gouvernement français intègre la filiale FIAT SIMCA dans un groupe étatique en 1942 : la GFA (Groupement Français Automobile) pour optimiser la production de véhicules en France.
Le groupe FIAT lance son cinquième modèle en France en 1947,  grâce à sa filiale FIAT SIMCA : la Simca 6, basée sur la Fiat Topolino C. Cette voiture qui remporte également un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, sera produite jusqu'en 1950.

1949-1951 : 3ème filiale, 2ème usine et 6ème modèle produit

Le groupe FIAT sauve la firme UNIC de la faillite en France en 1949, grâce à sa filiale SIMCA. C'est l'occasion pour le groupe FIAT de fonder une troisième filiale en France : la UNIC, spécialisé dans les poids lourds. Dans un premier temps, le groupe FIAT intègre sa filiale UNIC à sa filiale française SIMCA Industries. Par la suite, le groupe FIAT l'intègrera à sa propre filiale globale FIAT VI. L'acquisition de la firme UNIC par sa filiale SIMCA en 1949, autorise également le groupe FIAT à disposer d'une seconde unité de production en France : l'usine de Trappes (France). Le groupe FIAT lance un sixième modèle en France en 1951, grâce à sa filiale SIMCA : la Simca 9 Aronde basée sur la FIAT 1400 à carrosserie autoporteuse. Cette voiture remporte un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable.

1953-1955 : 4ème filiale, 3ème usine et 7ème modèle produit

Le groupe FIAT sauve la firme MAP de la faillite en France en 1953  et le groupe FIAT fonde alors une quatrième filiale en France : la SOMECA pour commercialiser ses engins agricoles.
Pendant que le groupe Chrysler acquiert le groupe Rootes en Angleterre en 1954, le groupe FIAT sauve la filiale de Ford en France de la faillite en échange de 15% de sa propre filiale SIMCA. Par cette opération risquée, le groupe FIAT intègre la filiale française de Ford à sa propre filiale française SIMCA. L'acquisition de la filiale Ford SAF par sa filiale SIMCA autorise également le groupe FIAT à disposer d'une troisième unité de production en France en 1954, : l'usine de Poissy (France).
Alors que le groupe Ford acquiert en 1954, 15% de la filiale française de FIAT en échange de sa filiale Ford SAF, le groupe FIAT lance un septième modèle en France : la Simca Vedette I, basée sur la Ford Vedette. Cette voiture remporte en France un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, si bien que le groupe FIAT lance en 1955, une variante dans la gamme Vedette : la Simca Marly station wagon.

1956-1963 : 5ème filiale, 4ème usine et 8ème modèle produit

Le groupe FIAT acquiert la filiale française du groupe suisse Saurer, spécialisé dans les poids lourds en 1956 grâce à sa filiale SIMCA. Le groupe FIAT peut ainsi intégrer la filiale française de Saurer avec sa propre filiale française UNIC dans SIMCA Industries. Mais cette acquisition autorise également le groupe FIAT à disposer d'une quatrième unité de production SIMCA en France : l'usine de Suresnes (France). Par la suite, le groupe FIAT intègrera la filiale française du groupe suisse Saurer avec sa propre filiale française UNIC dans sa propre filiale globale FIAT VI.
Le groupe FIAT lance en 1957,  une variante dans la gamme Vedette en France grâce à sa filiale SIMCA : la Simca Ariane, basée sur le chassis Ford Vedette avec le moteur FIAT 1400. Cette même année, le groupe FIAT, pour utiliser les stocks de la gamme Vedette,  lance en France à travers sa filiale FIAT SIMCA les variantes  : Présidence, Chambord, Beaulieu et Marly. Mais, le groupe Chrysler acquiert 15% de la filiale FIAT en France au groupe Ford en 1958, sans que le groupe FIAT ne puisse s’y opposer. Cette même année 1958, le groupe Chrysler acquiert auprès du groupe FIAT 10% de la filiale FIAT en France en échange de 100% de la marque Talbot. Cette opération permet au groupe Chrysler de porter portant sa participation dans la filiale FIAT en France à 25%.
Le groupe FIAT acquiert la marque Talbot en France au groupe Rootes en 1958 et l'intègre à sa propre filiale SIMCA Industries en France. L'acquisition de la filiale Talbot par le groupe FIAT autorise également sa filiale SIMCA Industries à disposer d'une cinquième unité de production en France : l’usine de Suresnes (France). Cette même année 1958, la filiale française SIMCA permet au groupe FIAT de lancer en France une ultime variante dans la gamme Aronde, la Simca P 60 et un coupé Talbot Lago America équipé du V8 à soupapes latérale de la Simca Vedette.
Le groupe FIAT lance un huitième modèle en France en 1961, grâce à sa filiale SIMCA : la Simca 1000, basée sur la Fiat 850. Cette voiture remporte un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, jusqu’en 1980.
Mais, le groupe Chrysler acquiert 41% de la filiale SIMCA, sans que le groupe FIAT ne puisse s’y opposer et cette opération permet au groupe Chrysler de porter sa participation en France à 64% en 1963.

1965-1978 : 6ème filiale et 9ème modèle produit

En réponse à ce grignotage du groupe américain en France, le groupe FIAT intègre en 1965 sa filiale française SOMECA dans sa propre filiale FIAT Trattori. Le groupe FIAT intègre aussi en 1966 sa filiale française UNIC, la filiale du groupe suisse Saurer et la filiale SOMECA dans la division véhicules industriels de Fiat France S.A. (FFSA), elle même intégrée à sa propre filiale globale FIAT VI.
En 1970, le groupe Chrysler acquiert 100% de la filiale française du groupe FIAT et intègre SIMCA à sa propre filiale européenne, aux côtés de Barrerios en Espagne et ROOTES en Angleterre, sans que le groupe FIAT ne puisse s’y opposer.
Le groupe FIAT met alors un terme à l'aventure SIMCA en France, mais disposant de beaucoup de liquidités,  le groupe FIAT veut sauver de la faillite la filiale automobile du groupe Michelin d'entente avec ce dernier. Le groupe FIAT acquiert alors jusqu'en 1974 plus de 49% du capital de la firme Citroën en France en vue de son  rachat comme sixième filiale en France.
Bien que Michelin, Citroën et FIAT collaborent ensemble depuis longtemps et aspirent à cette prise de contrôle, le gouvernement français de l'époque s'immisce dans l'économie, en opposant son veto à cette reprise, pour de pures raisons nationalistes. Le groupe FIAT lance cependant un neuvième modèle en France en 1974, grâce à sa filiale FIAT Citroen : le Citröen C35, basée sur la Fiat 242. Cette voiture remporte un franc succès du fait de ses innovations technologiques et de son prix abordable, jusqu’en 1991. Mais les études pour produire un petit modèle basé sur le châssis de la Fiat 127, n'aboutiront qu'aux monstrueuses LN, LNA, AXEL et C15, qui avaient du reprendre le modeste châssis de la 104.
En réponse à l'attitude négative du gouvernement français, le groupe FIAT intègre sa filiale UNIC en France dans sa filiale IVECO  en 1975. Puis le groupe FIAT liquide ses 49% de participation dans la filiale automobile de Michelin et laisse le fabricant local de cycle français PSA se débrouiller avec la marque Citroen, malgré les accords conclus avec Michelin. Cette même année 1975, la marque Maserati, qui avait été acquise par Michelin en 1968 est reprise par de Tomaso et échappe au groupe FIAT.

1978-1998 : 7ème filiale

Le groupe américain Chrysler liquide en 1978, ses filiales Chrysler-SIMCA en France, Chrysler-Barrerios en Espagne, Chrysler-ROOTES en Angleterre.
En France, le groupe indigène PSA renomme cette ancienne filiale du groupe FIAT, du nom de SIMCA à celui de Talbot, après l'avoir reprise des mains de l'américain.
Cependant, cette même année 1978, peu rancunier, le groupe FIAT fonde sa septième filiale en France : la SEVELNORD pour fabriquer des utilitaires avec le groupe autoctone PSA.

1999-2017 : 8ème filiale

Le groupe FIAT fonde une huitième filiale en France en 1999 : l'IRISBUS pour fabriquer des cars avec le constructeur local RSA. Mais suite au retrait de ce dernier, la holding FIAT rachète 100% de la filiale IRISBUS active dans les cars, autocars et bus en 2003. Par la même occasion, le groupe FIAT met la main sur la firme Heuliez.
Cependant, en 2000, le groupe Fiat doit se séparer de son prestigieux département ferroviaire, qui produit les splendides Pendolino, au profit de la firme française Alsthom. Cette dernière entreprise compte bien utiliser les avancée technologique de FIAT pour améliorer les boggies de ses TGV, qui ne savent aller vite que tout droit.
D'autre part en 2012, le groupe FIAT acquiert aux États-Unis 61.85% du groupe Chrysler, ce qui lui procure de bien meilleurs débouchés que l'exigu marché français. Ironie de l'histoire, ce groupe américain, qui avait racheté la filiale française du groupe italien et l'avait ainsi empêché de s'installer de manière définitive en France, est maintenant lui-même une filiale de la holding FIAT avec ses marques Chrysler, Dodge et Jeep, bien connues des consommateurs français.
Alors, le groupe américain GM tout juste sorti de la faillite, prend une participation dans le groupe français PSA en 2012, pour sauver sa filiale allemande Opel. Ce rachat entraîne que le groupe américain Ford et le groupe allemand BMW cessent tout deux leur coopération avec le constructeur français PSA. D'ailleurs, en 2017, la holding FIAT qui produit dorénavant ses utilitaires dans sa filiale TOFAS en Turquie liquidera également sa filiale SEVEL détenue en France avec ce même constructeur local.
Ce bref historique démontre le peu d’attractivité du marché français, entièrement dévolu aux marques agrées par le gouvernement central de Paris et complétement fermé à la nouveauté. Le groupe FIAT, grâce à sa filiale américaine peut maintenant se désengager de ses alliances contre-productives et revenir sur le marché hexagonal avec des marques connues des consommateurs français telles Chrysler, Dodge et Jeep qui seront bien accueillies en ces terres peu hospitalières.

Source :  Wikipedia  (page actualisée le 12/07/2012)

7 juil. 2011

Nationalisme étatique contre libéralisme économique

1910 – 1918
Dans les années mille neuf cent, le prestigieux groupe FIAT crée la marque FIAT Motors Corporation (FMC) en collaboration avec des industriels américains. Mais dans les années mille neuf cent dix, le gouvernement américain s'immisce dans l'économie, en obligeant le prestigieux groupe FIAT à se séparer de sa filiale FMC pour de pures raisons nationalistes. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains américaines, le groupe Rochester n'arrive pas à reprendre les lignes de production et abandonne la marque.

1922 – 1957
Dans les années trente, le prestigieux groupe FIAT crée la marque NSU en collaboration avec un fabricants de bicyclette allemand. Mais dans les années soixante, le groupe automobile allemand AUDI oblige le prestigieux groupe FIAT à se séparer de sa filiale NSU pour de pures raisons économiques. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains allemandes, le groupe VAG n'arrive pas à reprendre les lignes de production et fait disparaître la marque.

1934 – 1962
Dans les années trente, le prestigieux groupe FIAT crée la marque SIMCA en collaboration avec le gouvernement français. Mais, dans les années soixante, le gouvernement français s'immisce dans l'économie, en obligeant le prestigieux groupe FIAT à se séparer de sa filiale SIMCA pour de pures raisons nationalistes. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains américaines, le groupe Chrysler n'arrive pas à reprendre les lignes de production et revend la marque à PSA. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains françaises, le groupe PSA n'arrive pas à reprendre les lignes de production et clone ses propres modèles.

1934 -
Dans les années trente, le prestigieux groupe FIAT crée la marque Polski avec le gouvernement communiste Polonais. Cette marque perdure jusque dans les années nonante, où elle est privatisée et devient FIAT Poland. Cette unité de production ultramoderne produit des chassis et des moteurs, également pour Ford, jusqu'à nos jours.

1950 – 1982
Dans les années cinquante, le prestigieux groupe FIAT crée la marque SEAT en collaboration avec le gouvernement fasciste espagnol. Mais dans les années huitante, le gouvernement espagnol s'immisce dans l'économie, en obligeant le prestigieux groupe FIAT à se séparer de sa filiale SEAT pour de pures raisons nationalistes. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains espagnoles, le groupe n'arrive pas à reprendre les lignes de production et la cède à VAG. Bien que des technologies italiennes avancées tombent en mains allemandes, le groupe VAG n'arrive pas à reprendre les lignes de production et clone ses propres modèles.

1953 -
Dans les années cinquante, le prestigieux groupe FIAT crée la marque Zastava avec le gouvernement communiste Yougoslave. Cette marque, aussi active dans le domaine des camions perdure jusque dans les années septante, où elle prend le nom de Yugo. Malgré une dette colossale, la marque continue de produire pour FIAT jusqu'à nos jours.

1955 – 1985
Dans les années cinquante, le prestigieux groupe FIAT crée la marque Autobianchi en collaboration avec le fabricant de pneumatique Pirelli. Cette marque perdure jusque dans les années soixante, où elle est intégrée comme modèle urbain dans la gamme Lancia et finit par disparaître comme marque.

1966 – 1999
Dans les années nonante, le gouvernement russe s'immisce dans l'économie, en obligeant le prestigieux groupe FIAT à se séparer de sa filiale LADA pour de pures raisons nationalistes. Des technologies italiennes avancées tombent alors en mains américaines, puis russes et finalement française. Or le groupe GM n'arrive pas à reprendre les lignes de production et laisse la marque dans l'expectative au XXI siècle.

1974 – 1974
Dans les années septante, le gouvernement français s'immisce dans l'économie, en empêchant le prestigieux groupe FIAT d’acquérir l’endémiquement déficitaire marque Citroën, pour de pures raisons nationalistes. Alors que le groupe FIAT s'est beaucoup investit dans divers modèles et détient déjà 49% du capital, le fabricant de pneumatique Michelin n'est pas autorisé à lui en céder la majorité. Des technologies italiennes avancées tombent alors en mains françaises. Or le groupe PSA n'arrive pas à reprendre les lignes de production et clone ses propres modèles.

1986 –
Dans les années huitante, le gouvernement italien s'immisce dans l'économie, en menaçant de vendre la prestigieuse marque Alfa Romeo au groupe américain FORD. Le groupe FIAT est alors contraint et forcé d’acquérir la sportive marque Alfa Romeo pour éviter que des technologies italiennes avancées ne tombent en mains américaines.

1980 – 1989
Dans les années huitante, le gouvernement suédois s'immisce dans l'économie, en empêchant le prestigieux groupe FIAT d’acquérir l’endémiquement déficitaire marque Saab pour de pures raisons nationalistes. Le gouvernement suédois manifeste alors sa préférence pour un grand groupe américain et des technologies italiennes avancées tombent alors en mains américaines. Or le groupe GM n'arrive pas à reprendre les lignes de production et fait disparaître la marque au XXI siècle.

2000 – 2005
Dans les années deux mille, le prestigieux groupe FIAT pense que fusionner avec un groupe plus grand fiabilisera sa survie. Or GM n’eût de cesse que de décrier son partenaire sur les marchés pour faire baisser sa cotation et pouvoir le racheter à vil prix. Dans le même temps, le groupe américain débauchait les ingénieurs italiens et acquérait tout le savoir-faire de ses brevets. Seule une rupture d’accord permit la survie du prestigieux groupe FIAT, qui se releva par lui-même en se séparant de ses prestigieuses divisions aérospatiale et ferroviaire. Mais le groupe FIAT perdit dans l'affaire sa collaboration avec le propriétaire russe de LADA, le propriétaire chinois de NAIC.

2008 - 2008
Dans les années deux mille, le gouvernement allemand s'immisce dans l'économie, empêche le prestigieux groupe FIAT d’acquérir l’endémiquement déficitaire marque Opel pour de pures raisons nationalistes. Le gouvernement allemand manifeste alors sa préférence pour un équipementier autrichien. Les technologies italiennes tombent alors en mains américaines, car la marque reste dans le giron du groupe GM.

2009
Dans les années deux mille, le gouvernement américain s'immisce dans l'économie, aide le prestigieux groupe FIAT d’acquérir l’endémiquement déficitaire groupe Chrysler. Le gouvernement pose de telles conditions à la reprise du groupe en faillite, que dans les faits, c'est Chrysler qui produit des modèles américains pour le groupe italien et que les unités de productions en Italie ferment les unes après les autres, alors que les technologies italiennes tombent sont en mains américaines.

14 mars 2011

Concentration des groupes automobiles britanniques

 Comme la première révolution industrielle se produit tout d'abord en Angleterre, l'industrie tournant autour des véhicules semi-automobiles prit rapidement son essor dans ce pays et essaima dans le reste du monde.

(I) le cas de Vickers, Armstrong et Withworth
  • En 1828, la firme anglaise Vickers est fondée à Sheffield, comme une fonderie d'acier par Edward Vickers et son beau-père George Naylor.
  • En 1867, la firme anglaise Vickers, Sons & Company est fondée à Sheffield.
  • En 1868, la firme anglaise Vickers, Sons & Co produit des arbres moteurs de navires.
  • En 1872, la firme anglaise Vickers, Sons & Co produit des hélices de navires.
  • En 1877, la firme anglaise Rover est fondée par James Starley et Josiah Turner à Coventry.
  • En 1888, la firme anglaise Vickers, Sons & Co produit des blindages.
  • En 1890, la firme anglaise Vickers, Sons & Co produit des pièces d'artillerie.
  • En 1897, la firme anglaise Vickers, Sons & Co achète ensuite le constructeur naval Barrow in Furness.
  • En 1897, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fonde la firme anglaise Naval Construction Yard.
  • En 1897, la firme anglaise Vickers, Sons & Co achète le fabricant de la mitrailleuse Maxim et de la mitrailleuse Nordenfeldt.
  • En 1897, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fonde la firme anglaise Vikers Sohn & Maxim.
  • En 1905, la firme anglaise Vickers, Sons & Co achète la firme anglaise Wolseley Tool & Motor Car Co, active dans l'automobile.
  • En 1911, la firme anglaise Vickers, Sons & Co achète la firme anglaise Whitehead and Co, active dans les torpilles
  • En 1919, la firme anglaise Vickers, Sons & Co achète la firme anglaise British Westinghouse, active dans les fournitures électriques.
  • En 1919, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fonde la firme anglaise Metropolitan Vickers Electrical Company.
  • En 1927, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fusionne avec la firme anglaise Armstrong Whitworth.
  • En 1927, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fonde la firme anglaise Vickers-Armstrongs, Ltd.
  • En 1928, la firme anglaise Vickers, Sons & Co fonde la firme anglaise Vickers Ltd, à partir de la division aéronautique de Armstrong Whitworth.
  • En 1928, la firme anglaise Vickers Ltd achète la firme anglaise Supermarine.
  • En 1936, la firme anglaise Vickers Ltd développe le Supermarine Spitfire.
  • En 1936, la firme anglaise Vickers Ltd développe le Vickers Wellington.
  • En 1938, la firme anglaise Vickers Ltd fonde Vickers-Armstrongs (Aircraft) Ltd.
  • ...
  • En 1967, la firme anglaise Rover fusionne avec la Leyland Motor Company British Motor Corporation pour devenir British Leyland
  • ...
  • En 2004, la firme anglaise Alvis Vickers est vendus à BAE Systems.
  • En 2004, la firme anglaise Alvis Vickers fonde BAE Systems Land Systems.


(II) le cas de Wolseley, Riley et Siddeley

 En 1887, la firme Wolseley Sheep Shearing Machine Co. Ltd est fondée à Sydney en Australie par l'Anglais Frederick York Wolseley et l'année d'après, elle est dirigée par l'anglais Herbert Austin à Sydney. Rencontrant des problème d'approvisionnement en Australie, la firme anglaise Wolseley Engineering Ltd est rapatriée en 1889 par le fondateur Frederick York Wolseley, à Birmingham en Angleterre, sous la direction de Herbert Austin. En 1896, la firme anglaise Wolseley Engineering Ltd se diversifie dans l’automobile, sous l’impulsion de son directeur Herbert Austin, alors qu'apparaît le fabricant anglais de cycle Riley Cycle Co. est fondé par William Riley.
 En 1901, la firme Wolseley Tool & Motor Car Co. Ltd est vendue au groupe anglais Vickers Son & Maxim ltd, qui produira ultérieurement Rover. Cette même année, la firme anglaise Wolseley Motors Co. (WMC) est dirigée par Herbert Austin. L'année suivante, en 1902,  la marque anglaise Siddeley Autocar Company (SAC) est fondée par John Davenport Siddeley et est rachetée la même année par la firme anglaise Wolseley Motors Co. (WMC), dirigée par Herbert Austin. En 1903, la marque anglaise Riley Engine Company (REC) est fondée par Victor, Percy et Alan Riley.  En 1905, la firme Vickers, Sons & Company rachète le constructeur automobile Wolseley Tool and Motor Car Company, la filiale de Wolseley Sheep-Shearing Machine Company. La même année, la marque anglaise Austin Motor Company est fondée par Herbert Austin à Longbridge, alors que la marque anglaise Wolseley-Siddeley (WS) est fondée par le groupe anglais Vickers Son & Maxim ltd. En 1906, la marque anglaise Armstrong Whithworth est fondée par Sir W.G. Armstrong.
 En 1911, la firme Vickers, Sons & Company rachète le manufacturier de torpilles Whitehead and Company et devient Vickers Ltd. La même année, Vickers se diversifie dans l’aviation et l'année suivante en 1912, la marque anglaise Riley Cycle Company devient Riley ltd, spécialisé dans les roues de voiture à rayons. En 1914, le groupe anglais Wolseley-Siddeley fonde la marque anglaise Wolseley Motor Co. (WMC) et la filiale canadienne Wolseley Motors Co (WMC). Quatre ans plus tard, en 1918, le groupe anglais Wolseley-Siddeley fonde la filiale japonaise Wolseley Motors Co.(WMC), qui deviendra Isuzu. Puis l'anée d'après, en 1919, la marque anglaise Siddeley Deasy fusionne avec Armstrong Whithworth pour former Armstrong Siddeley. La même année 1919, la firme Vickers ltd rachète la compagnie de fournitures électriques British Westinghouse et se diversifie dans le rail.  En 1927, la firme anglaise Vickers ltd fusionne avec la compagnie d'ingénierie Armstrong Whithworth fondée par William George Armstrong, et devient la Vickers-Armstrongs, Ltd. L’année d’après, en 1928, le groupe anglais Vickers-Armstrongs rachète la firme Supermarine fondée en 1916. Un an plus tard, en 1929, les firmes anglaises Armstrong Whitworth et Vickers fusionnent leurs secteurs ferroviaires et aéronautiques.
 En 1936, le groupe anglais Vickers-Armstrongs sort le Supermarine Spitfire, chasseur de renommée mondiale qui s'opposa victorieusement aux forces de l'Axe.

(III) le cas du groupe Austin Motor Company (AMC)

 En 1906, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) est fondée à Longbridge par Herbert Austin, un transfuge de Wolseley Motors Co. (WMC). La firme produit plusieurs modèles et en 1922, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) sort la Seven en Angleterre et dans le même temps fait fabriquer la Seven par la firme allemande Dixi, future BMW. Puis en 1923, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait fabriquer la Seven par la firme française Rosengart et la même année 1923, la carrosserie anglaise Vanden Plas England Ltd est créée.
Trois ans plus tard, en 1926, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait fabriquer la Seven SSC par la marque anglaise Swallow Sidecar Company (SSC), la future Jaguar. En 1929, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait également fabriquer la Seven par la firme américaine American Austin Car Co. (AACC).
Dix ans plus tards, en 1933, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) est aussi produite par la firme japonaise Datsun, mais sans license (copie) et l'année suivante, en 1934, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC)  décide d'arrêter la filiale American Austin Car Co. (AACC). Deux ans après, en 1936, Herbert Austin est annobli Baron of Longbridge. Durant la Seconde Guerre mondiale, la marque anglaise Morris fabrique des moteurs d'avions, un tracteur d'artillerie et des chars d'assaut. Finalement, en 1952, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) fusionne avec le groupe anglais Morris Motor Co. (MMC) et est intégrée dans le groupe anglais British Motor Corp. (BMC). En conséquence, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) disparaît, mais subsiste en tant que marque.Le groupe Austin Motor Company (AMC) a fortement contribué aut développement de l'automobile à travers le monde grace à ces transferts de technologie. En effet, comme il ne détenait pas plusieurs marques, il a fait fabriquer ses modèles sous licence par diverses firmes à travers le monde, comme par exemple l'Austin Seven :
  • Le modèle Austin Seven fabriqué dès 1922 par la firme anglaise Austin à Longbridge.
  • Le modèle Austin Seven fabriqué dès 1922 par la firme allemande BMW Dixi.
  • Le modèle Austin Seven fabriqué dès 1923 par la firme française Rosengart.
  • Le modèle Austin SSC fabriqué dès 1926 par la firme anglaise Swallow Sidecar Company (SSC).
  • Le modèle Austin Bentam fabriqué dès 1929 par la firme américaine American Austin Car Co. (AACC).
  • Le modèle Austin Seven fabriqué dès 1933 par la firme japonaise Datsun sans licence.
  • Vanden Plas fondée en 1912 par la firme belge Van den Plas et rachetée en 1946 par Austin.
  • Austin-Healey fondée en 1952 par Herbert Austin et Donald Healey.
Cette organisation participe à l’effort de guerre en produisant des bombardiers et des camions. Ce groupe disparaît en 1952, en se fondant dans British Motor Corporation (BMC).
  • En 1906, la firme anglaise Austin Motor Company (AMC) est fondée à Longbridge par Herbert Austin, un transfuge de Wolseley (WMC).
  • ...
  • En 1922, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) sort la Seven en Angleterre.
  • En 1922, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait fabriquer la Seven par la firme allemande Dixi, future BMW.
  • En 1923, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait fabriquer la Seven par la firme française Rosengart
  • En 1923, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) fonde la carrosserie anglaise Vanden Plas England Ltd,
  • En 1926, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait fabriquer la Seven SSC par la marque anglaise Swallow Sidecar Company (SSC), future Jaguar.
  • En 1929, la marque anglaise Austin Motor Co. (AMC) fait également fabriquer la Seven par la firme américaine American Austin Car Co. (AACC).
  • En 1933, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) est aussi copiée par la firme japonaise Datsun, sans license.
  • En 1934, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) décide d'arrêter la filiale American Austin Car Co. (AACC).
  • En 1936, la firme anglaise Austin Motor Co. (AMC) voit son directeur, Herbert Austin être annobli Baron of Longbridge.
  • Durant la Seconde Guerre mondiale, la marque anglaise Morris fabrique des moteurs d'avions, un tracteur d'artillerie et des chars
  • d'assaut.
  • En 1948, la firme anglaise Austin Motor Co (AMC) sort le modèle MINI, conçu par Alec Issigonis.
  • En 1952, la firme anglaise Austin Motor Co (AMC) fusionne avec la marque anglaise Morris Motor Co (MMC)
  • En 1952, la firme anglaise Austin Motor Company (AMC) devient une marque au sein de British Motor Co (BMC).
  • En 1960, la firme anglaise Austin Motor Company (AMC) fait fabriquer la MINI par Innocenti en Italie.
  • ...
  • En 1988, la firme anglaise Austin devient une marque au sein de Rover Group.
  • En 2005, la firme anglaise Austin devient une marque au sein de Shanghai Automotive Industry Corporation (SAIC).


(III) le cas du groupe Morris Motor Company (MMC)

 La firme anglaise Morris Motor Company (MMC) est fondée par William Morris à Oxford en 1910. Treize ans plus tard en 1923, la firme anglaise Morris Motor Company (MMC) rachète l’usine HotchKiss de Londres, fondée en 1914, puis l'usine anglaise Ford England, fondée en 1909. Cette même année 1924, la firme anglaise Morris Motor Company (MMC) fonde la firme anglaise Morris Garage (MG) à Oxford. Quatre ans plus tard en 1928, la firme anglaise Morris Motor Company (MMC) lance la Morris Minor et grâce au succès rencontré, le groupe anglais Morris Motor Company (MMC) rachète en 1930 la marque anglaise Wolseley Motors Ltd (WML), fondée en 1901. Puis cinq ans plus tard en 1935, le groupe anglais Morris Motor Company (MMC) rachète MG, qu'il a fondé en 1924. Finalement en 1938, le groupe anglais Morris Motor Company (MMC) rachète Riley, fondé en 1896 et devient Nuffield Organisation.
  • En 1910, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) est fondée par William Morris à Oxford.
  • En 1928, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) sort le modèle Morris Minor.
  • En 1938, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) absorbe les marques Wolseley, MG et Riley.
  • En 1938, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) devient Nuffield Organisation (NO).
  • En 1938, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) devient une marque au sein de Nufield Organisation (NO).
  • En 1952, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) fusionne avec la firme anglaise Austin Motor Co (AMC).
  • En 1952, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) devient une marque au sein de British Motor Co (BMC).
  • ...
  • En 1987, la firme anglaise Morris Motor Co (MMC) disparaît sur l'autel de la rentabilité.
La fusion des marques du groupe Morris Motor Company (MMC) en 1938 donne naissance au groupe Nuffield Organisation (NO). Ce groupe britannique concnetre en 1938 les marques automobiles suivantes :
  • Wolseley fondée en 1889 par Frederick York Wolseley à Birmingham et rachetée en 1938 par Morris
  • Riley fondée en 1903 par Victor, Percy et Alan Riley à Coventry et rachetée en 1930 par Morris.
  • Morris fondée en 1910 par William Morris à Oxford.
  • MG fondée en 1924 par William Morris à Oxford et rachetée en 1935 par Morris.

Cette organisation participe à l’effort de guerre en produisant des moteurs d’avion, des tracteurs d’artillerie et des chars d’assaut. En 1948, la marque anglaise Morris Motor Company (MMC) lance la Mini par Alec Isssigonis. Ce groupe disparaît en 1952, en se fondant dans British Motor Corporation (BMC). Finalement en 1984, la marque anglaise Morris disparaît, mais la marque anglaise Morris Garage (MG) subsiste. Tout d'abord, en 1996, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe allemand BMW. Puis quatre ans plus tard, en 2000, la marque anglaise Morris Garage (MG) est intégrée au groupe anglais Phoenix Consortium. Finalement, trois ans après, en 2003, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe chinois Nanjing Automobile Group (NAG), puis quatre ans après en 2007, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe chinois Shangai Automotive Industry Corporation (SAIC).
  • En 1927, la firme anglaise Morris Motor Company (MMC) rachète Wolseley, fondé en 1905.
  • En 1927, la firme anglaise Wolseley Motors Co (WMC) fondée en 1887, est vendue à William Morris.
  • En 1927, la firme anglaise Wolseley Motors Co. (WMC) est achetée par William Morris et la marque anglaise Wolseley Motors Ltd est fondée par William Morris à partir de la précédente.
  • En 1949, la filiale japonaise Wolseley Motors Ltd (WMC) est à la base de la marque japonaise Isuzu.
  • En 1952, le marque anglaise Morris Motor Company (MMC) fusionne avec le groupe anglais Austin Motor Company (AMC).
  • En 1952, la marque anglaise Morris est intégrée au groupe anglais British Motor Company (BMC).
  • En 1952, la
En 1969, les marques anglaises Morris et Morris Garage (MG) sont intégrées au groupe anglais British Leyland (BL). En 1969, la marque anglaise Wolseley Motors Ltd (WMC) est vendue à British Leyland (BL) et disparaît, bien qu’elle ait été la base de Morris et de Austin. En 1984, la marque anglaise Morris disparaît. En 1996, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe allemand BMW. En 2000, la marque anglaise Morris Garage (MG) est intégrée au groupe anglais Phoenix Consortium. En 2003, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe chinois Nanjing Automobile Group (NAG). En 2007, la marque anglaise Morris Garage (MG) est vendue au groupe chinois Shangai Automotive Industry Corporation (SAIC). Les prestigieuses marques du puissant groupe Morris Motor Company (MMC) en 2008 sont mises en dormance et seule subsiste MG, aux mains d’un conglomérat chinois. Ce phénomène de concentration débute en 1952 avec l’histoire de Austin Motor Company (MMC) :



En 1966, la marque anglaise Austin est intégrée dans le groupe anglais British Motor Corporation (BMC).

En 1966, la marque anglaise Austin est intégrée dans le groupe anglais British Motor Holdings (BMH).

En 1968, la marque anglaise Austin est intégrée dans la division Rover Group du groupe anglais British Leyland (BL).

En 1982, la marque anglaise Austin est intégrée dans la division Austin Rover Group Ltd (ARGL) du groupe British Aerospace (BAe).

En 1982, la marque anglaise Austin est intégrée dans la division Austin Rover Group Ltd (ARGL) du groupe British Aerospace (BAe).

En 1994, la marque anglaise Austin est achetée par la marque allemande BMW avec le groupe Austin Rover Group.

En 2000, la marque anglaise Austin est intégrée dans groupe MG Rover Group.

En 2005, la marque anglaise Austin disparaît.



La fusion de Nuffield Organisation (NO) et de Austin Motors Company (AMC) en 1952 donne naissance au groupe British Motor Corporation (BMC). Ce groupe disparaît en 1952, en se fondant dans British Leyland Corporation (BLC).




c) le cas de British Motor


La fusion de Nuffield Organisation (NO) et de Austin Motors Company (AMC) en 1952 donne naissance au groupe British Motor Corporation (BMC). Ce groupe détient en 1952 les marques automobiles suivantes :
  •  Austin à Longbridge depuis 1906.
  •  Morris à Oxford depuis 1910.
  •  Riley à Coventry depuis 1930.
  •  MG à Oxford depuis 1935.
  •  Wolseley à Birmingham depuis 1938.
  •  Austin-Healey fondée en 1952 par Herbert Austin et Donald Healey.
  •  Vanden Plas fondée en 1912 et rachetée en 1946 par Austin.
Ce groupe disparaît en 1952, en se fondant dans British Leyland Corporation (BLC).

La fusion de Leyland Motor et de Associated Commercial Vehicles (ACV) en 1962, donne naissance au groupe industriel Leyland Motor Corporation (LMC). Ce groupe britannique détient entre autre les 4 marques automobiles Leyland, Triumph, Standard et Rover.

La fusion de British Motor Corporation (BMC), de Jaguar Cars (JC) et de Pressed Steel en 1966, donne naissance au groupe industriel British Motor Holdings (BMH). Ce groupe britannique détient entre autre les 7 marques automobiles Morris, Riley, MG, Wolseley, Austin, Jaguar et Daimler. La fusion de Leyland Motor Corp. (LMC) et de British Motor Holdings (BMH) en 1968 donne naissance au groupe industriel British Leyland Motor Corp. (BLMC). Ce groupe britannique détient en 1968 les 7 marques automobiles suivantes :
  • Wolseley fondée en 1889 par Herbert Austin,



  • Riley fondée en 1903 par Victor, Percy et Alan Riley,
  • Austin fondée en 1906 par Herbert Austin,




  • Morris fondée en 1910 par William Morris à Oxford.




  • MG fondée en 1924 par William Morris à Oxford,




  • Triumph fondée en ,




  • Rover fondée en 1877 par James Starley et Josiah Turner à Coventry.

    A cette époque, le groupe LMC était une entreprise saine fabriquant des véhicules renommés, alors que le groupe BMH était en faillite endémique. Le comité de réorganisation industrielle du gouvernement Wilson espérait en les associant créer un conglomérat d’une centaine d’entreprises capable de produire non seulement des voitures, des camions et des car, mais aussi de l’équipement de toute sorte. La nationalisation du groupe anglais British Leyland Limited (BL) en 1975, à partir de British Leyland Motor Corporation (BLMC).Ce groupe britanique détient entre autre les 7 marques automobiles Morris, Riley, MG, Wolseley, Austin, Triumph, Jaguar, Rover, Land Rover et Mini. Le rachat de ? par British Aerospace (BAe) en 1982, donne naissance au groupe industriel Austin Rover Group (ARG). Ce groupe britanique détient entre autre les 4 marques automobiles Austin, Morris, Rover et Triumph.

     En 1982, fondation du groupe anglais Austin Rover Group Ltd (ARGL), qui détient les marques survivantes :
    •  Austin,
    •  Morris,
    •  Rover et
    •  Triumph.
     Le rachat de ARGL par British Aerospace (BAe) en 1986, donne naissance au groupe industriel Austin Rover Group (ARG). Ce groupe britanique détient entre autre les 4 marques automobiles :
    •  Austin,
    •  Morris,
    •  Rover et
    •  Triumph.

    10 févr. 2011

    Utopie électrique

    Une certaine presse française a créé un buzz monstrueux autour de la voiture électrique et dans une moindre mesure autour de la voiture à air comprimé. Certaines entreprises française alimentent ce buzz en faisant croire que des espions venus de Chine ont dérobés des secrets fondamentaux concernant la conversion d'énergie électrique. Les journalistes persuadent ainsi le peuple français et le monde francophone que des solutions sont sur le point d'être trouvées pour que le trafic individuel continue de croître.

    Or ces agrégés en science molles n'ont pas vraiment saisi les enjeux réel de la problématique énergétique.  Car la question fondamentale n'est pas tant de savoir de quelle manière nous allons stocker, transmettre et dépenser l'énergie, mais plutôt comment la produire dans le futur. En effet, indépendamment du problème technique des batteries pour le stockage de l’énergie et sur lequel planche tous les constructeurs, il ne faut pas oublier que la production de l' énergie primaire n’a toujours pas trouvé de solution.

    Veut-on couvrir la terre de panneaux solaires, d’éoliennes ou de centrales marémotrices pour avoir de l'énergie propre ou veut-on remplacer chaque station service par une centrale nucléaire,  qui assurerait un approvisionnement sans rejet de gaz à effet de serre. Mais dans ce dernier cas de figure, l'humanité devrait résoudre le problème de l’élimination des déchets radioactifs,  qui resteront dangereux des millions d’années.

    Évidemment qu'en France le problème se pose différemment, car les milieux judéo-capitalistes qui gouvernent ont décidés, sans consulter le peuple de couvrir la France de centrales nucléaires. C'est pourquoi il devient dans ces conditions envisageable de développer un véhicule électrique. Mais cette solution demeure purement locale, car elle convient qu'à un pays fortement nucléarisés tel l'hexagone et il n'est pas certain que, lorsque tout le monde voudra recharger sa batterie le soir, les centrales existantes suffiront à fournir suffisamment de courant.

    Le groupe Fiat ne se lance pas dans la construction de véhicules électrique car il estime sans doute que la question de la production du courant n’est pas encore résolue. Mais le groupe Fiat ne laisse pas totalement tomber l’électrique, car il avait présenté un projet de décomposition de l’eau de mer en hydrogène dans le désert de Libye ou d’Abyssinie. Même si le groupe italien n’a pas jugé bon d’investir dans la technologie électrique, tant que le problème de la production d’énergie primaire n’est pas résolu, il pourra cependant bénéficier des avancées technologiques faite par le groupe américain Chrysler depuis 2007 avec les véhicules EV du projet ENVI.

    Pour FIAT d'autres voies plus réalistes sont privilégiées, car il préfère apporter des amélioration du bon vieux moteur Otto et développer les technologies hybides, qui semblent par contre beaucoup plus prometteuses. :
    Premièrement, les carburant alternatifs tels le méthanol, GPL ou le biogaz. Des moteurs flexifuel doté de cette technologie sont déjà en production et en vente grâce à Automoveis au Brésil.
    Secondement, grâce à Ferrari en formule I, Fiat développe le KERS, ou système de récupération de l’énergie de freinage. Lorsque ce système sera au point, Fiat pourra l'offrir sur tous ces modèles.
    Troisièmement,  le groupe italien avait fait oeuvre de précurseur en développant la technologie Stop and Start dans les années huitante déjà. Ce système fiabilisé aujourd'hui  une baisse notable de la consommation.
    Quatrièmement, à l'instar de VAG, Fiat a développé dernièrement une boîte de vitesse double, autorisant un passage de vitesse sans perte de puissance.
    Cinquièmement, le groupe Fiat préfère explorer la voie du downsizing, grâce à ses moteurs FIRE d'une fiabilité et d'une robustesse à toute épreuve. Il a développé dernièrement une motorisation bicylindre que s’adapterait merveilleusement bien avec la technologie hybride.
    Sixièmement, cette technologie hybride qui utilise des moteurs électriques d'appoint améliorent le rendement du moteur à essence et répondent au problème de l'énergie primaire déjà mentionné.
    Or, les véhicules électriques ou hybrides nécessitent une grande taille et un chassis solide pour pouvoir embarquer les divers  équipement de production, stockage et restitution de l'énergie et avec l'acquisition du groupe Chrysler, l'entreprise italienne dispose maintenant de ces châssis.

    Source : Wikipedia   (version du 24/05/2012)

    Alliances intelligentes

    A la différence de certains rapprochement Franco-Français, d'achat Germano-Anglais, ou d'achat Germano-Hispanique, l'alliance Fiat Group / Chrysler Group apporte de nombreux avantages, en terme de complémentarité notamment :

    Le groupe italien est spécialisé dans les voitures compactes et sportives, alors que le groupe américain est spécialisé dans le haut de gamme et le tout-terrain. Or suite à la crise pétrolière, la tendance sur tous les marchés va aller vers une diminution de la cylindrée, de la consommation, de la taille et du poids. Les voitures resteront un vecteur du statut social, mais tourné vers la technologie de pointe plutôt que la taille excessive et le gigantisme pénalisant. Cependant pour certains marchés tels l’Inde, la Russie ou la Chine, le groupe FIAT pourra tout de même développer à peu de frais une gamme complète de tout-terrain, sans avoir recours aux technologies Land-Rover, qu’il avait acquises par le rachat de la marque Santana.

    Le groupe italien est centré sur l’Europe, l’Amérique du Sud et les pays émergents, alors que le groupe américain est bien installé aux Etats-Unis. Mais l’alliance avec le groupe russe Sollers, le groupe chinois Guangzhou, le groupe indien Tata et dans une moindre mesure la marque Zastava autorisera dans un proche avenir une large diffusion aux produits des deux groupes. Le regroupement de divers département dans le domaine des achats, de la fabrication de composants et dans les succursales de vente va certainement dégager une marge profitable, qui pourra être réinvestie dans l’élaboration de nouveaux produits.

    Le groupe italien est leader mondial dans la fabrication de quatre cylindre en ligne, robustes fiables, performants, qu’utilise un grand nombre d’autres marques européennes. Alors que le groupe américain a développé un V6 ultra moderne, le Pentastar. A ce propos, rappelons que Fiat se devait de développer un nouveau groupe propulseur V6, l’adoption des V6 Holden australien n’ayant pas répondu aux attentes et le fabuleux V6 développé par Alfa ne répondant plus aux normes anti-pollution. Pour les V6 diesel, Fiat pourra acquérir la moitié de Venturi Motori (VM), qui a déjà équipé Alfa par le passé et qui équipe le groupe GM. Une fois que les technologies Fiat, telle le common rail, le turbo, l’injection directe, l’ouverture électronique des soupapes etc sera adapté sur le Pentastar, comme sur le VM on pourra les découvrir dans les futures Alfa / Dodge et les futures Lancia / Chrysler, voire dans les futures Maserati.

    Le groupe italien n’a pas jugé bon d’investir dans la technologie électrique, car le problème de la production d’énergie primaire n’est toujours pas résolu. Mais grâce au rachat du groupe américain, il pourra bénéficier des avancées technologiques faite depuis 2007 avec les véhicules EV du projet ENVI. Par contre, le groupe italien a développé une motorisation bicylindre que s’adapterait merveilleusement bien avec la technologie hybride.

    Le groupe italien possède Iveco et New Holland en Europe ainsi que RAM et Jeep aux Etats-Unis, ce qui va le rendre capable de produire des camionnettes, des pick-up, des utilitaires légers et des camions, sans avoir recours à des alliances contre-natures avec d’autres groupes européens.

    Rappelons à ce sujet qu’une presse chauvine avait failli provoquer la faillite de FIAT lors de la sortie de l'innovative Stilo. En effet, ce véhicule développé avec le groupe General Motors n’avait rien à envier à ses rivales et les surclassait sur bien des points : l’espace intérieur, la ligne, l’équipement de série et surtout le prix. Cependant l’attentat du 11 septembre survenu le jour de la sortie de la voiture, associé à la réputation peu flatteuse des journaux spécialisés français et allemands à ont mis un terme à la carrière de cette excellente voiture.
    Son pendant monospace a également été décrié par les mêmes journalistes a cause de sa ligne particulière. Cependant, le Multipla était beaucoup plus intelligemment pensé avec ses six places casées dans 4 mètres seulement. Sa ligne inspirée des Cabs londoniens, ses projecteurs surélevés inspirés du concept Bertone Runabout, ses trois places frontales inspirées de la Simca Baghera le faisait sortir de l'anonymat et sa tenue de route était incomparable.

    Source   :   Wikipedia   (page mise à jour le 02/07/2012)

    8 févr. 2011

    Histoire économique de la FIAT

    Années 1890 : Constitution
    Au cours de la dernière décennie du XIXe siècle, le secteur automobile voit un nouvel acteur économique se constituer en Italie par un groupe d'investisseurs et d'ingénieurs italiens, qui fondent le groupe FIAT.
      -   Création du groupe FIAT (Fabbrica Italiana Automobili Torino) pour la production de moteurs et de véhicules motorisés.
      -   Acquisition de la firme Ceirano, qui avait déjà la capacité de construire un véhicule animé par un moteur.
      -   Intégration de l'unité de production Ceirano dans le groupe FIAT.
    années 1900 : Extension - Diversification
    L’économie du secteur automobile voit le groupe FIAT, au cours de la première décennie du XXe siècle opérer deux concentrations horizontales, une géographique dans le secteur des voitures personnelles et une sectorielle dans le domaine des véhicules utilitaires.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-FMC (Motor Corporation) aux Etats-Unis d’Amérique.
      -   Création de la filiale de production FIAT-VI (Veicoli Industriali) dans le domaine des poids lourds.
      -   Création de la filiale de production AOF (Austro-FIAT) dans le domaine des poids lourds en Autriche.
    années 1910 : Consolidation - Diversification
    Les années mille neuf cent dix voient le groupe Fiat se développer économiquement et opérer diverses concentrations horizontales dans les secteurs automobile, aéronautique, ferroviaire, agricole, ainsi que deux concentrations verticales dans la production.
      -   Création de la filiale de production FIAT-SIA (Societa Italiana Aviazione) active dans les avions.
      -   Création de la filiale de production FIAT-Ferroviaria active dans les trains.
      -   Création de la filiale de production FIAT-Trattori active dans les tracteurs.
      -   Création de la filiale d'approvisionnement FIAT-TEKSID œuvrant dans la fonderie !
      -   Création de la filiale d'approvisionnement FIAT-FIMM (Fabbrica Italiana Magneti Marelli) œuvrant dans l’équipement électrique.
      -   Acquisition de la firme Ansaldi pour épauler Ceirano.
      -   Acquisition de la firme Diatto active dans les trains.
      -   Intégration de l'unité de production Ansaldi dans le groupe FIAT.
      -   Intégration de l'unité de production Diatto dans FIAT-Ferroviaria.
    Par contre, dans les années dix, le groupe FIAT doit se séparer de sa filiale américaine FMC à cause des réticences du gouvernement américain, sans doute causée par l'homonymie avec Ford Motor Company (FMC). Cependant, l'unité de production américaine du groupe FIAT sera finalement récupérée par la prestigieuse marque américaine Duesemberg.
    Années 1920 : Extension - Consolidation
    Dans la recherche de débouchés économiques dans le secteur automobile et dans le secteur poids lourds après la guerre, les années vingt voient le groupe FIAT opérer une double concentration horizontale, dans le secteur des voitures personnelles et le secteur des véhicules utilitaires.
      -   Création de la filiale d'investissement IFI (Instituto Finanziario Industriale).
      -   Création de la filiale de communication la Stampa.
      -   Création de la filiale de financement SAVA (Società Anonima Vendita Automobili).
      -   Création de la filiale de personnalisation SIATA (Società Italiana Application Automobili).
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-NSU en Allemagne.
      -   Acquisition de la firme SPA fondée par les anciens transfuges Ceirano et Ansaldi.
      -   Intégration de l'unité de production SPA dans FIAT-VI.
    Du point de vue technique, au cours des années vingt, la firme FIAT introduit sur ses modèles de série des moteurs à arbre à cames en tête. Du point de vue économique, après la première guerre mondiale, le groupe FIAT rationalise, normalise et harmonise ses méthodes de production, suivant le modèle de Tailor. Afin d'obtenir un rendement satisfaisant le groupe FIAT modernise son appareil de production et construit l'usine révolutionnaire du Lingotto, pour produire en série la 509.
    Années 1930 : Extension - Consolidation
    Toujours dans la recherche de débouchés économiques du secteur automobile, le groupe FIAT opère dans les années trente une triple concentration horizontale.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-Polski FSO en Pologne avec l'aide gouvernement soviétique polonais.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-SIMCA en France avec l'aide du gouvernement fasciste français.
      -   Acquisition des unités de production du groupe OM, actif dans le secteur des poids lourds, des trains, des tracteurs et des autocars.
      -   Intégration des l'unités de production OM dans FIAT-VI.
    Années 1940 : Récupération
    Dans l’économie d’après guerre, le secteur poids lourds voit le groupe FIAT opérer une concentration horizontale.
      -   Acquisition des unités de production UNIC en France, œuvrant dans les poids lourds.
      -   Intégration de l'unité de production UNIC dans FIAT-VI.
    années 1950 : Extension
    L’expansion économique se poursuit au cours des années cinquante, qui voient le groupe FIAT opérer une triple concentration horizontale dans le secteur automobile et remporter la compétition OTAN européenne.
      -   Création de la filiale d'assemblage AutoBianchi en Italie avec Bianchi et Pirelli.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage SEAT en Espagne avec le gouvernement fasciste espagnol.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage YUGO en Yougoslavie avec le gouvernement communiste yougoslave.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage SOMECA en France pour commercialiser des tracteurs.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage SOMECA en Argentine pour commercialiser des tracteurs.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage SOMACA au Maroc avec le gouvernement islamiste marocain.
      -   Création de la filiale d'investissement IFIL (Instituto Finanziario Industriale). 
      -   Acquisition de la firme MAP en France, œuvrant dans les tracteurs agricoles.
      -   Obtention du titre " chasseur léger OTAN " pour le FIAT G-91 en aéronautique militaire.
    Années 1960 : Extension
    Du point de vue économique, les années soixante voient le groupe FIAT opérer trois concentrations horizontales dans le secteur automobile et obtenir trois titres mondiaux en concurrence commerciale et sportive.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage LADA-AvtoVAZ en Russie avec le gouvernement soviétique.
      -   Acquisition de l'unité de production et de la marque Ferrari en Italie à Alfa Romeo pour éviter la main-mise du groupe américain Ford.
      -   Acquisition des unités de production et de la marque Lancia à la veuve de Vincenzo Lancia pour éviter la faillite.
      -   Intégration de la marque AutoBianchi dans la marque Lancia.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1961 " avec la Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de formule I 1964 " avec la Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1967 " avec la Fiat 124.
    Dans le secteur aéronautique pour produire le chasseur léger OTAN, le groupe FIAT s'unit au groupe Finmeccanica pour former Aeritalia, intégrant horizontalement SIA avec Aerfer et Salmoiraghi, ne conservant que la division moteur. Bien que de nombreuse forces aeriennes européennes de l'OTAN adoptent ce chasseur léger vainqueur de la compétition OTAN, les gouvernements suisse et français s'opposent à son achat. De plus, dans les années soixante, le groupe Fiat doit se séparer de sa filiale SIMCA à cause des réticences du gouvernement français et l'unité de production française du groupe FIAT sera finalement récupérée par le groupe américain Chrysler.
    Années 1970 : Extension - Consolidation
    Économiquement, les années septante voient le groupe FIAT opérer une triple concentration horizontale dans le secteur automobile, une quintuple concentration horizontale dans le département des poids lourds, une concentration horizontale dans le secteur aéronautique, une concentration économique verticale dans le domaine de la production et obtenir plusieurs titres mondiaux en concurrence commerciale et sportive.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-Tofas en Turquie.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-Automoveis au Brésil.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-KIA avec Asia Motors en Corée.
      -   Création de la filiale d'exportation et d'assemblage FIAT-IVECO dédiée aux poids-lourds.
      -   Création de la filiale holding FIAT-Pardevi avec Michelin en France.
      -   Création de la filiale automation COMAU, (Consortio Machine Outili) chargé de la fabrication de machines-outils.
      -   Création de la filiale avions FIAT-Aviazione, spécialisé dans les moteurs, à côté de Aeritalia, elle dévolue aux structures des appareils.
      -   Création de la filiale de recherche IVECO-Saurer, spécialisé dans les moteurs diesel, en Suisse.
      -   Création  de l'unité de production SOFIM, spécialisé dans les moteurs diesel, avec SAVIEM et ALFA.
      -   Acquisition de l'unité de production Abarth dédiée aux finitions sportives.
      -   Acquisition de l'unité de production Magirus Deutz en Allemagne.
      -   Acquisition de l'unité de production Nuova Saca Motori active dans l'aviation.
      -   Intégration de FIAT-VI comprenant SPA et SCAT en Italie dans IVECO.
      -   Intégration de FIAT-OM en Italie dans IVECO.
      -   Intégration de Lancia VI en Italie dans IVECO.
      -   Intégration de UNIC en France, comprenant Saurer France dans IVECO.
      -   Intégration de Magirus-Deutz en Allemagne dans IVECO.
      -   Intégration de l'unité de production Nuova Saca Motori dans FIAT-Aviazione.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1970 " avec la Fiat 128.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1972 " avec la Fiat 127.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1975 " avec la Lancia Stratos.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de formule 1 1975 " avec Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1975 " avec la Lancia Stratos.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallyes 1974 " avec la Lancia Stratos.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1976 " avec la Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1976 " avec la Lancia Stratos.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1977  " avec la Fiat 131 Abarth.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1977 " avec Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1978 " avec la Fiat 131 Abarth.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1979 " avec la Ferrari.
    Dans le secteur aéronautique pour produire le chasseur à géométrie variable Panavia Tornado, le groupe FIAT-Aviazione s'unit dans les années septante au groupe British Aerospace et au groupe Messerchmitt. Bien que de nombreuses forces aériennes adoptent ce chasseur multirôle, le gouvernement français des années septante s'oppose à son achat, tout comme le gouvernement français empêche le groupe FIAT d'acquérir la totalité de la marque Citroen, dont il détient près de 50% des actions.
    Années 1980 : Extension - Consolidation
    Pour contrer son concurrent Ford dans le domaine économique, le groupe FIAT se voit contraint au cours des années huitante, d’opérer les concentrations horizontales de deux prestigieuses marques italiennes, puis deux concentrations horizontales dans le secteur des véhicules industriels. le groupe FIAT opère encore une concentration horizontale dans le secteur aéronautique et remporte plusieurs titres mondiaux en concurrence commerciale et sportive.
      -   Acquisition de l'unité de production et de la marque Alfa Romeo.
      -   Acquisition de l'unité de production et de la marque Maserati.
      -   Acquisition de l'unité de production Ford UK truck actif dans les poids lourds en Angleterre.
      -   Acquisition de l'unité de production Ford New Holland actif dans les tracteurs.
      -   Intégration de l'unité de production Alfa VI dans la filiale FIAT-IVECO.
      -   Intégration de l'unité de production Ford UK truck dans la filiale FIAT-IVECO.
      -   Intégration de l'unité de production Ford New Holland dans la filiale dans le groupe FIAT Trattori.
      -   Intégration du centre de recherche DERECO (Diesel Engine Research and Engineering Co)dans la filiale FIAT-IVECO.
      -   Intégration  de l'unité de production SOFIM, dans la filiale FIAT-IVECO.
      -   Intégration de l'unité de production Alfa Avio dans Aeritalia.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1980 " avec la Lancia Delta.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1980 " avec la Fiat 131 Abarth.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1982 " avec la Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Formule I 1983 " avec Ferrari.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1983 " avec la Lancia Rally 037.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1984 " avec la Fiat Uno.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1987 " avec la Lancia Delta HF 4WD.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1988 " avec la Lancia Delta Integrale.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 1989 " avec la Fiat Tipo.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1989 " avec la Delta Integrale 16V.
    De plus, les années huitante du point de vue technique, voient le groupe FIAT inventer le variateur de phase (VVT), le moteur FIRE (Fully Integrated and Robotized Engine) et le moteur diesel à injection directe.
    Par contre, ces années huitante voient le groupe FIAT obligé de se séparer de sa filiale SEAT à cause des réticences du gouvernement espagnol et la marque tombe aux mains du concurrent VAG.
    Années 1990 : Extension - Consolidation
    D’un point de vue économique, les années nonante voient le groupe FIAT opérer une concentration horizontale dans le secteur automobile, une concentration horizontale dans le secteur poids lourds.
      -   Création de la filiale d'assemblage et d'exportation FIAT Premier (FIP) en Inde.
      -   Création de la filiale d'assemblage et d'exportation FIAT Nanjing Automobile Corporation (NAIC) en Chine.
      -   Création de la filiale d'assemblage et d'exportation Fiat Irisbus, actif dans les cars et autocars.
      -   Acquisition de l'unité de production et de la marque Innocenti.
      -   Acquisition de la firme BPD Difesa & Spazio dans le secteur aéronautique.
      -   Intégration de la marque Autobianchi dans la marque Lancia.
      -   Acquisition de la firme ALFA AVIO dans le secteur aéronautique.
      -   Acquisition de la firme SEPA dans le secteur aéronautique.
    Du point de vue technique, les années nonante voient le groupe FIAT introduire la motorisation électrique sur une voiture de série, inventer le moteur Common Rail et la boîte de vitesse Selespeed.
    En concurrence sportive etcommerciale, les années nonante voient le groupe FIAT obtenir le titre de voiture de l’année dans le secteur automobile.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1990 " avec la Delta Integrale 16V.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1991 " avec la Delta Integrale 16V.
      -   Obtention du titre mondial " Champion de Rallye 1992 " avec la Delta HF Integrale.
      -   Obtention du titre " Voiture de l’année 1995 " avec la Fiat Punto.
      -   Obtention du titre " Voiture de l’année 1996 " avec la Fiat Bravo/Brava.
      -   Obtention du titre " Voiture de l’année 1998 " avec l’Alfa Romeo 156.
    En compétition automobile, les années nonante voient le groupe FIAT gagner le championnat de formule 1 une fois avec Ferrari et le championnat DTM une fois avec Alfa Romeo.
    Par contre, dans les années nonante, le groupe FIAT perd l'exclusivité du Common Rail, perd ses chances d'acquérir Lamborghini et perd ses Joint-Ventures en Russie en en Chine. En effet durant cette décennie, l'allemand Bosch acquiert l'autorisation d'utiliser la technologie du Common Rail et l'allemand Audi (groupe VAG) se rend maître de la marque et des technologies Lamborghini. De plus, le groupe FIAT doit abandonner le chinois NAIC, qui passe sous le contrôle de Shanghai Automotive Industry Corp. ( SAIC), allié de l'américain GM et de l'allemand VAG. Le groupe FIAT doit encore abandonner le russe AvtoVAZ - LADA, qui finira par être récupéré par le groupe américain GM et par le groupe français RSA.
    Dans les années nonante, la société IFI absorbe sa filiale IFIL pour devenir EXOR.
    Années 2000 : Récupération - Extension
    Heureusement, l’économie du secteur automobile de la fin des années deux mille voient le groupe Fiat effectuer des concentrations horizontales par des prises de participation dans le groupe Chrysler aux Etats-Unis d'Amérique, les création de nouvelles filiales en Joint Venture, la reprise de grands carrossiers italiens et la prise de contrôle total de la marque FTP dans les outils de production. En concurrence commerciale et sportive, les années deux mille voient le groupe FIAT obtenir trois titres de voiture de l’année et sept titre de champion de F1.
      -   Création des succursales FIAT TATA en Inde.
      -   Création des succursales FIAT Zastava en Serbie.
      -   Création des succursales FIAT GAIC en Chine.
      -   Acquisition des unités de productions et de la marque Bertone.
      -   Acquisition des unités de production et de la marque IRISBUS, active dans les cars.
      -   Acquisition des unités de production de FPT (Fiat powertrain Technologies).
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 2001 " pour la Alfa Romeo 147.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 2004 " pour la Fiat Panda II.
      -   Obtention du titre mondial " Voiture de l’année 2008 " pour la Fiat Cinquecento II.
    De plus, du point de vue technique, les années deux mille sont riches en innovations et elles voient le groupe FIAT inventer les moteurs Multijet, SDE (Small Diesel Engine), Flex Fuel, Tetrafuel, MultiJet II ainsi que MultiAir. Par contre, ces années deux mille avaient débuté par la rupture de l’alliance avec GM, qui ne pensait qu’à phagocyter le groupe FIAT. Ensuite ces années deux mille, avait vu le groupe Fiat à cours de liquidités, contraint et forçé de se séparer de son prestigieux département aéronautique FIAT Aviazione, ainsi que de son prestigieux département ferroviaire FIAT-Ferroviare. Le département aéronautique de FIAT, qui produit les moteurs pour Ariane V, sera récupéré par son concurrent FinMeccanica et par l’américain Carlyle Group, qui le renomment AVIO. Le département ferroviaire de FIAT, qui produit les splendides Pendolino, sera récupéré par le français Alsthom pour améliorer les boggies de ses TGV.
    Années 2010 : Extension
    Le secteur automobile du point de vue économique, voit dans les années deux mille dix le groupe FIAT effectuer diverse concentrations horizontales aux Etats-Unis d'Amérique, en Chine, en Russie, en Inde et en Europe. Du point de vue économique toujours, mais dans le secteur poids lourds, les années deux mille dix voient aussi, le groupe FIAT créer une deuxième concentration horizontale.
      -   Création de la division Fiat Professional.
      -   Création de la marque RAM, aux Etats-Unis, à côté de Chrysler, Dodge et Jeep.
      -   Création de la succursale FIAT-GAC (Guangzhou Automobile Company) en Chine.
      -   Création de la succursale FIAT-Sberbank en Russie.
      -   Création en Europe d’une division Fiat Auto, intégrant toute les marques automobiles du groupe FIAT.
      -   Intégration de la marque Fiat au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration de la marque Lancia au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration de la marque Alfa Romeo au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration de la marque Abarth au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration de la marque Maserati au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration de la marque Ferrari au sein de FIAT Group Automobile.
      -   Intégration du groupe IVECO actif dans les camions dans FIAT Professional.
      -   Intégration du groupe Case New Holland actif dans l'agriculture et la construction au sein de FIAT Professional.
      -   Intégration du groupe IrisBus actif dans les bus, car et autocar au sein de FIAT Professional.
    Du point de vue technique, les années deux mille dix voient le groupe FIAT inventer les moteurs TwinAir à faible consommation et la transmission TCT à double embrayage à sec. Grâce à ses acquisitions et au savoir-faire de FPT, le groupe Fiat dispose du V6 essence Pentastar ultramoderne et du V6 diesel VM.
    Cependant les années 2010 ont vu, le groupe concurrent germanique VAG s'emparer en Italie du designer Giugiaro-Italdesign, du fabricant de moto Ducati et avoir des vues sur l'unité de production de Campigliano d'Arco.

    Source : Wikipedia (page actualisée le 08/02/2011)