14 janv. 2014

Futur victorieux de FIAT

Les Français, après avoir raillé et conspué le génie du patron du groupe italo-américain Fiat, respectent aujourd'hui sa stratégie victorieuse.

Il faut dire que les Français monolingues subissent échec après échec avec leur chasseur Rafale, qui se voulait révolutionnaire il y a trente ans. Il faut dire que les Français monolingues voient le groupe PSA en passe de se faire racheter par les Chinois, le Groupe RSA dépendre de plus en plus des Japonais. Il faut dire que les Français monolingues subissent les diktats de l'Union Européenne sans en avoir les avantages ; les mines ferment, les usines délocalisent et les personnes capables fuient à l'étranger.

Néanmoins, les Français s'étonnent que la marque FIAT qu'ils avaient dénigrée réussisse à racheter le groupe américain Chrysler, après avoir failli être avalée par le groupe américain GM. Il faut dire que les Français monolingues ignoraient que la firme FIAT était composée de plusieurs holdings active dans les poids-lourds, dans les engins de terrassement, dans l'agriculture, dans le ferroviaire, dans l'aviation et le spatial. Le vieux constructeur européen, pour opérer son rétablissement avait du se séparer de ses trains et de ses avions.

Après ses échecs avec SIMCA et avec Citroen en France, après son échec avec GM, le vieux constructeur italien réussit cette fois à se marier avec Chrysler, le troisième des « Big Three » de Detroit. Détenant 100% de Chrysler, Fiat peut maintenant se battre à armes égales avec General Motors et Ford. D'autant plus que l'autre moitié du groupe, FIAT Industrial a récemment fusionné avec sa filiale américaine CNH.

Les Français pris de court prédisent un sort funeste à cette nouvelle entreprise située au septième rang mondial. En effet, les agences de notation veulent baisser la note du groupe lourdement endetté, surtout que le groupe veut investir en Europe et relancer les fabriques en Italie. alors que la presse française ne parle que des dix milliards de liquidité que le groupe possède actuellement et craint l'invasion des nouveaux modèles en Europe.

Alors que la stratégie du groupe est maintenant de revitaliser Alfa Romeo et de mondialiser Jeep, les Français jouent les oiseaux de mauvais augures et parlent de l'abandon du Lingotto et de l'Italie. En effet, le groupe FIAT industrial, qui a fusionné avec sa filiale américaine CNH Global, s'appelle dorenavant CNH Industrial, son siège est en hollande et sa cotation se fait à New York et à Milan. On peut concevoir que FIAT automotive siège simultanément à Détroit, a Turin et qu'il soit coté en Chine ou au Japon.e groupe FIAT mondialisé ira là où se trouve l’argent.

L'excellent chassis de la Giulietta a déjà donné naissance aux Dodge Dart, Chrysler 200 aux Etats-Unis, ainsi qu'aux Fiat Viaggio, Fiat Ottimo en Chine. Il ne reste plus qu'à Alfa de sortir la GIULIA sur base Dodge avec des moteurs élaborés par Ferrari.

Source : Internet (page actualisée le 14/01/2014)

9 janv. 2014

Situation périlleuse pour FIAT

Fiat Group en rachetant 100% de Chrysler a créé le 6ème groupe mondial, avec 12 marques en activité. C'est beaucoup, mais VAG possède le même nombre de marques et se porte plutôt bien. Le défi est de garder chaque marque dans le marché où elle a la meilleure pénétration. Les marques des la péninsule italienne risquent de devenir des filiales mineures du groupe, mais le regroupement de Lancia et de Chrysler a montré que la synergie était capable de revitaliser des marques aux gammes incomplètes.

Durant les 5 dernières années, FIAT group a tourné toutes ses forces dans le sauvetage du groupe américain Chrysler. Non seulement les Américains devraient être reconnaissants aux Italiens de les avoir sauvés, mais il est légitime que les milliards de liquidité du groupe américains soient utilisés pour développer les marques européennes déficitaires, qui ont été terriblement négligées. La marque ALFA Romeo a par exemple fourni le soubassement de Giulietta pour la Dodge DART et la Jeep Cherokee aux Etats-Unis et pour la FIAT Viaggo et la FIAT Ottimo en Chine. Mais la marque ALFA attend toujours le remplacement de son vaisseau amiral, la Giulia, qui devrait être basée sur un châssis américain.

Cependant, les agence de notation appellent à baisser la notation du groupe FIAT, car son endettement devient préoccupant. Or suite à ce rachat, le cours de l'action augmente en bourse, et les milliards de trésorerie du groupe américain seront les bienvenus pour éponger la dette de FIAT Group. Les marques européennes Fiat, Alfa, Lancia, Maserati, Ferrari et Fiat industrial pourront ainsi être dévoloppées, non pas en Europe qui est un marché mature, mais ailleurs dans le monde. Les filiales Comau, Magneti-Marelli, Teksid, FPT et VM pourront alors tourner à plein régime pour les marques précitées.

Les Américains, les Allemands et les Français eux-mêmes se sont unis pour discréditer cette marque par des remarques désobligeantes. Mais la marque FIAT en tant que telle reste forte au Brésil. Pour contrecarrer cette tendance, le groupe FIAT a commencer de remplacer la marque FIAT par la marque 500 sur divers marchés et pourrai substituer Panda par Innocenti. Mais Fiat devrait se veiller à ne pas galvauder l'appellation 500, lors du remplacement de la Punto.

Toutefois les menaces demeurent grandes pour la maison FIAT, car les Américains espèrent toujours renommer FIAT Group en Chrysler Group, de déplacer le siège de Turin à Detroit et la cotation de Milan à New-York. Les Allemands ne sont pas en reste, eux qui se sont emparés de Lamborghini, de Ducati, d'ItalDesign et qui espèrent toujours racheter Alfa Romeo. Les Français espèrent carrement que la marque Fiat va de disparaître à terme en Europe, Il pourraient ainsi récupérer PininFarina et Bertone, pour échapper à l'inéluctable rachat de PSA par les Chinois. Les Français doivent se mordre les doigts, eux qui à l'époque avaient provoqué la vente de SIMCA par FIAT, mais avaient empêché le rachat de Citroen par ce même FIAT, aujourd'hui septième groupe mondial.

Source : internet (page actualisée le 09/01/2013)

8 janv. 2014

Juste retour des choses !

Quoi qu'en dise les français médisants et jaloux, l'alliance entre le FIAT Auto et le groupe américain Chrysler était la solution idéale pour résoudre les problèmes de surproduction des deux groupes.

En effet, FIAT Auto a de tout temps excellé dans les petites cylindrée performantes et dans les voitures de luxe imposantes inaccessibles au commun des mortels. Depuis la séparation d'avec GM et l'échec de la Stilo, il manquait cependant à FIAT Auto, une gamme intermédiaire qui lui aurait permis de faire la différence avec la concurrence. Bien que solide dans les fourgonnettes, il manquait en effet à FIAT un véritable 4x4 urbain, un nouveau châssis pour les gammes moyennes et supérieures et un remplaçant au moteur V6 ALFA et Holden.

De son coté, le groupe américain Chrysler rencontrait les problèmes inverses, à savoir l'absence de petits véhicules, une orientation marquée pour les voitures imposantes et gloutonnes et une offre de 4x4 pléthorique. Depuis l'échec de son alliance avec Mercedes, le groupe américain Chrysler partait à la dérive, malgré les excellents châssis et le moteur V6 Pentastar élaboré sous l'ère allemande. En effet, les marques Jeep, Dodge et Chrysler, à quelques exceptions près, étaient essenciellement commercialisée en Amérique du Nord.

Le groupe FIAT Auto, qui reste leader incontesté au Brésil avait un bonne pénétration dans les marchés émergents, mais voulait retourner sur le sol américain, ou l'économie semblait plus résistante à la crise mondiale. Pour ce faire, le groupe FIAT s'est renforcé par l'acquisition de VM, par l'amélioration du moteur V6 Pentastar, par le rachat de CNH et de FPT.

Cette collaboration a déjà fait revivre la marque Lancia en Europe grâce aux modèles Chrysler. Elle a déjà élargi la gamme Dodge, grâce au chassis de la Giulietta et la gamme RAM, sur les chassis du Ducato et du Doblo. Fiat s'est implanté en Chine grâce au chassis de la Giulietta et s'est dotée d'un grand 4x4 sur châssis Dodge en Europe. La marque Jeep est devenue mondiale et ses modèles se sont améliorés.

Depuis la reprise du groupe américain en faillite par le groupe FIAT, la situation a diversement évolué. Alors que le groupe italien avait tourné toute ses forces dans le redressement spectaculaire outre-atlantique, il a du négliger le marché européen en plein marasme de la monnaie unique. Ce n'est qu'un juste retour des chose que le rachat définitif du groupe américain amène maintenant des milliards dans les usines européenne !

Source : Internet (page actualisée le 08/01/2014)


7 janv. 2014

FIAT finalise l'acquisition de Chrysler

Cinq ans après avoir sauvé le groupe américain Chrysler de la faillite, le groupe italien FIAT, à force de travail a finalement réussi à prendre le contrôle total du troisième constructeur automobile américain, qui avait appartenu à Daimler Benz entre 1998 et 2007.  Or, le constructeur allemand ne voulait dans l'opération qu'acquérir un certain savoir-faire en matière de 4x4, mais surtout ne pas faire de l'ombre à la marque Mercedes, ce qui a conduit Chrysler sur le chemin de la faillite.

Aujourd'hui, l'accord avec VEBA, le fonds de pension du syndicat américain de l'automobile UAW, permet au groupe FIAT d'acquérir les 40% du capital de Chrysler, qui lui manquait encore. Le rapprochement de ces deux groupes donne naissance au septième constructeur mondial et permet le lancement de nouveaux modèles. Pour Fiat et Chrysler, l'accord de 2014, qui vient d'être signé avec VEBA est clairement un événement historique qui va déterminer l'avenir du groupe FIAT. Il sera aussi déterminant et historique que l'avait été l'acquisition de CNH en 2013,  le splitting du groupe en 2010, la fusion ratée avec GM en 2000, ou la création d'IVECO en 1976.

Pour prendre le contrôle total de la marque Chrysler, la Holding Fiat a accepté de payer 4,35 milliards de dollars, dont 1,75 milliard de dollars immédiatement et 1,9 milliard de dollars sous forme de dividendes extraordinaires, auxquels s'ajouteront 700 millions sur quatre ans. Il s'agit d'un excellent retour sur investissement pour le constructeur italien, qui a eu le courage de faire le pari du redressement de Chrysler en pleine crise. Rappelons qu'en 2008, l'américain perdait plusieurs millions de dollars par jour et que FIAT mettait alors un terme à son alliance ratée avec GM. Le groupe italien avait du se débarrasser alors de son département ferroviaire et de son département aéronautique pour survivre.

Intelligemment, le constructeur Fiat a commencé par diviser son groupe en 2 entités : voitures personnelles et véhicules industriels. Alors que le groupe industriel s'emparait de l'américain Case pour devenir CNH, le groupe automobile commençait par prendre 20 % du capital de Chrysler en échange de ses technologies de pointe. Puis il a délaissé le marché européen dans la crise de l'Euro et a tourné toutes ses forces pour relancer Chrysler. Disposant d'excellents chassis et d'exellents moteurs dans les deux groupes. le constructeur transalpin a rajeuni certaines gammes et lancé de nouveaux modèles concurrenciels. En cinq ans, le sauveur a remboursé les dettes de l'américain, puis a augmenté régulièrement sa participation à son capital. Evidemment que cela s'est fait au détriment des marques européennes, mais lorsque le marché américain a renoué avec la croissance, les ventes annuelles sont passées en cinq ans à 15 millions.

La Holding Fiat a accepté de payer à VEBA 3,65 milliards de dollar pour accélérer l'intégration de Chrysler dans Fiat et éviter l'introduction en Bourse qui aurait considérablement ralenti le rapprochement industriel entre les deux constructeurs. Cet accord valorise Chrysler à 10,5 milliards de dollars et autorise les économies d'échelles entre les marques italiennes (FIAT Professional, FIAT, ALFA Romeo, Lancia, Maserati, Abarth et Ferrari) et les marques américaines (Chrysler, Dodge, Jeep. RAM et SRT).

Le groupe FIAT SpA, avec ses 12 marques et ses 4,2 millions de véhicules produits en 2012 a vaincu le signe indien : il a largement dépassé le français PSA, qui ne possède plus que 2 marques et ne vend plus que 2.8 milliard de véhicules annuellement, (Il est loin le temps ou Peugeot s'emparait des succursales françaises de Fiat, comme Citroen ou SIMCA ! ) Le groupe italien reste toutefois loin derrière l'allemand VAG, le japonais Toyota ou l'américain GM, qui dépassent chacun les 9 millions de véhicules annuels.

Le groupe italien Fiat rachète l'américain Chrysler et paradoxalement, le groupe américain sauvé de la faillite en 2009 va aider son sauveur à retourner dans les chiffres noirs, grâce à ses milliards de dollars de trésorerie. Sans Chrysler, le groupe italien aurait affiché une perte comptable. Syndicats et politiques italiens ont ont salué cette victoire, mais craignent un déplacement du siège du groupe principal à l'étranger.

Tout comme RSA avait racheté Nissan en faillite, pour en dépendre totalement aujourd'hui, l'acquisition du groupe américain Chrysler par FIAT vient au bon moment, car FIAT souffre sur le marché européen gangréné par les dictats néolibéraux de Bruxelles. Elle va notamment permettre à l'italien d'utiliser en retour les milliards de réserve de Chrysler, pour investir dans ses usines européennes.

Source : Internet (page actualisée le 07/01/2014)

28 déc. 2013

Français inconscients et insouciants dans leur bulle

Une des raisons pour lesquelles les Français éprouvent autant de difficultés à exporter leurs produits est que pour eux le monde s'arrête à la région parisienne. Réussir une vente à Marseille ou à Lyon relève pour eux de l'export. Mais réussir une vente en Europe devient un exploit.

Les Français relatent dans leurs journaux nationaux que leur principal adversaire, le constructeur italien FIAT a glissé du deuxième au huitième rang européen en 20 ans. Mais les Français se gardent bien de dire que ce même FIAT est entre temps devenu numéro un au Brésil, numéro quatre aux Etats-Unis et numéro sept mondial grâce à l'acquisition du groupe Chrysler.

Les Français croyaient avoir éliminé leur rival FIAT en promettant à celui-ci la possession de la firme Citroen en échange de la vente de sa filiale SIMCA. Le groupe FIAT pensant réaliser une bonne opération avait alors cédé à Chrysler sa succurale SIMCA pour obtenir le capital nécessaire au rachat de Citroen à Michelin. C'est alors que les félons de Français obligèrent la firme Peugeot à reprendre successivement  non seulement la firme Citroen, mais aussi la firme SIMCA.

Après avoir été éliminé du marché français, par la perte successive de Citroen et de SIMCA. le groupe FIAT s'était renforcé par le rachat de Ferrari, de Maserati, d'Alfa Romeo et de Lancia. Après s'être débarrassé d'Innocenti et d'AutoBianchi, FIAT avait lancé la Holding IVECO, qui regroupait FIAT VI, ALFA VI, Magirus, UNIC et OM.. d'un autre côté, FIAT s'était lancé alors à l'attaque du monde avec LADA en Russie et Fiat Automoveis au Brésil. Pour finir, Fiat avait créé le département COMAU, le département Fiat ferroviaria et le Département Fiat Avio.

Les Français envient l'indémodable Fiat 500 et regrettent les succès de Lancia Delta ou des Alfa 75. Les Français achètent cependant des voitures japonaises et des voitures allemandes. De plus les Français utilisent l'injection directe à rampe commune inventée par FIAT. l'entreprise française Alsthom a d'ailleurs racheté FIAT Ferroviaria pour améliorer ses TGV qui ne savaient aller que tout droit, mais n'a heureusement pas pu racheter FIAT AVIO.

Les Français hermétiques à la mondialisation disent qu'il est bien loin le temps du succès pour les marques automobiles du groupe FIAT. Cependant, la filiale américaine de FIAT enregistre une croissance continue depuis 44 mois et la filiale brésilienne de FIAT est première sur son marché depuis plus de 20 ans.
FIAT a créé une deuxième Holding CNH, qui génère des revenus confortables et FIAT a créé une succursale en Turquie qui produit non seulement pour FIAT, mais aussi pour Opel, pour RAM en plus du franco-chinois PSA-DongFeng.

En 1990, La Holding FIAT regroupait déjà les trois marques Fiat, Alfa Romeo et Lancia et occupait le deuxième rang européen en terme d'automobile. Avec 13,6 % du marché, il n'était devancé que par le seul groupe VAG. Mais les temps changent, l'influence de l'Europe diminue et FIAT croit ailleurs. Depuis le début de cette année 2013, la société dirigée par Sergio Marchionne n'a vendu que 6,2% des voitures écoulées en Europe et n'occupe plus que le 8e rang européen, derrière VAG, futur numéro un mondial.

Les Français ne réalisent pas que l'économie se mondialise, que FIAT lutte contre VAG, GM ou Ford sur les marchés Brésiliens, Russe, Indien et Chinois, oû il est en bonne place. Fait révélateur du Fiasco européen, le constructeur de la 500 qui vole de sucès en succès, a vendu en novembre moins de voitures en Europe que sur le seul marché brésilien.


Source : Internet (page actualisée le 28/12/13).

14 déc. 2013

GM/PSA comme FIAT/PSA

L'alliance entre le groupe américain GM avec le groupe français PSA ressemble furieusement à l'alliance entre le groupe américain GM avec le groupe italien FIAT.

Ce sont des conditions économiques moroses, qui avaient contraint le constructeur italien FIAT, comme le constructeur français PSA à rechercher des synergies avec le constructeur américain GM. Tous deux aspiraient à faire des économies en développant des plateformes communes et des moteurs communs avec les filiales européennes Opel/Vauxhall du géant américain.

En 2000, l'américain GM avait immédiatement formé une joint-venture à 50/50 avec l'italien FIAT dans le domaine des châssis et des moteurs, car le yankee était intéressée par les technologie de pointe de l'Italien. Mais en 2011, l'accord avec PSA n'avait débouché sur aucune solution, car le français fournissait déjà MINI/BMW, coopérait avec Ford et avec Mitsubishi.

A l'époque, l'américain GM avait acquis 20 % de la filiale Fiat Auto pour 2.4 milliards, alors que FIAT Group avait pris 5 % de la holding GM. Dernièrement ce même GM avait acquis 7 % du Groupe PSA pour 400 million sans contrepartie et sans clause contraignante.

Des problèmes de trésorerie sérieux avaient poussé tant FIAT que PSA a faire alliance avec GM. mais comme le développement d'une plateforme commune prend au minimum 5 ans, l'alliance franco-américaine de quelques mois est insuffisante pour apporter ses fruits. D'autant plus que la situation de 2013 est beaucoup plus grave que celle de 2000 et GM ne pouvait attendre un hypothétique redressement de PSA

L'alliance entre FIAT et GM avait pris fin lorsque GM avait voulu débaucher les ingénieurs de FIAT et avait voulu faire main-basse sur les brevets et la technologie de l'Italien. Mais le groupe américain, qui dispose de la technologie Common Rail de FIAT, n'a pas trouvé chez PSA de technologie capable d'aiguiser son appétit, elle lui a juste pris le marché iranien, mais pas le marché chinois.

En effet, le groupe automobile français PSA n'a perdu dans son aventure avec le groupe automobile américain GM que son marché iranien et ses alliances ponctuelles avec BMW, FORD et Mitsubishi. Par contre, le groupe automobile italien FIAT avait perdu dans son aventure avec le même GM, non seulement son département ferroviaire et son département aéronautique, mais également ses alliances russes et ses alliances chinoises. Pour survivre, le groupe automobile italien FIAT avait été contraint de racheter le groupe automobile Chrysler aux États-Unis, pour s'ouvrir un accès à ce marché. Le groupe automobile français PSA a d'ailleurs fait de même en y implantant sa filiale FaurECIA.

Le groupe FIAT avait eu la clairvoyance d'inclure une option contraignante de rachat dans son alliance Italo-américaine, au cas où les choses tourneraient mal. Bien lui en a pris, car l'Italien avait perdu des plumes dans son avemture avec l'Américain, mais avait obtenu 2 milliards de dédommagement. Cette manne bienvenue en temps de crise lui avait permis de reprendre immédiatement le contrôle de FPT et dernièrement le contrôle de VM.

Source : Internet (page actualisée le 14/12/13)

13 déc. 2013

GM se débarasse de PSA

GM développe OPEL et les horlogers de la Chaux-de-Fonds peuvent pousser un grand OUF de soulagement, car le groupe américain GM stoppe la commercialisation des coréennes DAEWOO sous la marque CHEVROLET en Europe. En effet, les horlogers de la Chaux-de-Fonds n'avaient jamais digéré de voir le nom d'un enfant du pays sur une voiture coréenne. Accessoirement le groupe décide également d'abandonner sa participation de 7% dans le constructeur PSA en faillite. Il se sépare ainsi d'un canard boîteux en Europe et laisse le champ libre au chinois DONGFENG pour le rachat du groupe français en faillite.

Ce fut une cascade de mauvaises décisions, qui avait conduit le groupe automobile français sur la voie de la faillite. Le rachat de Citroen (ex-Michelin) à FIAT, le rachat de SIMCA (ex-FIAT) à Chrysler furent des manifestations d'orgueil chauvin, mais de mauvaises opérations financières. La vente de Berliet et de Maserati, ainsi que l'arrêt de SIMCA et de Panhard démontrèrent un manque de vision à long terme. La non-exploitation de concepts novateurs tels la carrosserie en aluminium, le monospace ou le SUV furent des erreurs stratégiques. Faire durer l'horrible 2CV et faire naître l'hideuse AMI6 a durablement terni l'image de marque de Citroen. Par contre, l'abandon de la SM, de la CX et de la GS, développées avec FIAT, pour ne pas faire de l'ombre aux Peugeot correspondantes a détruit le haut de gamme Citroen. La 604 a empêché la fabuleuses SM de percer et la merveilleuse CX d'avoir un V6. La splendide Lancia Gamma utilisait d'ailleurs le même châssis que la CX.

Dernièrement, la fin des collaborations avec Mitsubishi, avec GM, avec Ford, avec BMW et avec FIAT ont porté un coup fatal à la crédibilité tant de la marque Peugeot, ainsi que de la marque Citroen. L'obstination de ce constructeur a présenter 2 gammes complètes se concurrençant en interne et la mauvaise idée de cibler le marché français ne pouvait que le conduire à la déroute.

Les mauvaises décisions prises à l'époque par les dirigeants, dues au ressentiment contre les Italiens, les Allemenads et les Anglais ont conduit la marque Peugeot et la marque Citroen à la faillite. Le groupe devrait prochainement se faire racheter par le Chinois Dongfeng et par l'Etat Français. Mais ce n'est plus le problème de la famille Peugeot, qui a placé son capital en Suisse en 1920 déjà et qui s'occupe de faire prospérer sa filiale FaureCIA aux États-Unis. 

Source : Internet (page mise à jour le (13/12/13)